Une expression qui ne cadre pas bien avec la rectitude politique ambiante, mais qui, hélas, rejoint trop bien le sentiment de certains parents. Il faut bien le dire, nombre d’entre eux ne l’ont pas «facile» avec leur chère progéniture. Qu’est-ce qu’ils ont fait pour que cela arrive? Rien. Plutôt, tout. Souvent, ils leur ont tout donné – ou du moins, autant qu’à leurs autres enfants. Ils les ont bercés, choyés, aimés et que récoltent ces parents? Peine, désenchantement, inquiétude. Beaucoup d’inquiétude.
Ces derniers temps, nous avons été témoins d’actes de parents passablement courageux: les parents de Marc Lafleur (fils de l’illustre «comète blonde»); les parents de David Fortin, l’adolescent rejeté d’Alma; la mère du comédien Jean-François Harrisson, qui, selon les médias, est accourue de sa Gaspésie pour venir appuyer son fils accusé de possession et de distribution de pornographie juvénile. Bien que l’on ne puisse comparer les drames, ce que ces parents ont en commun c’est l’amour inconditionnel qu’ils portent à leurs enfants. Et ça en prend de l’amour, car pendant que tout s’écroule autour d’eux, ils doivent en plus trouver la force de venir en aide à leur (toujours) tout-petit.
D’ici à ce qu’ils sortent de ces tempêtes, il faut qu’ils sachent que nous ne les jugeons pas. Après tout, ce pourrait être nous, et… ce pourrait être nos enfants. (Ça explique peut-être toute cette sympathie que nous éprouvons pour ces parents plus grands que nature.) Enfin, souhaitons-leur de trouver la force et, surtout, de ne pas craindre de garder la tête bien haute. Ils n’ont pas à avoir honte d’être là pour leurs enfants chéris.
Oui, l’amour inconditionnel ça existe. Cela peut aider et peut sauver bien des enfants. Il faut y croire… J’ai aimé l’article qui est tellement vrai! Parent un jour, parent toujours.
Commentaire par Nicole — 18 mars 2009 @ 9:36
Merci Elaine pour avoir mis en mots mes profonds sentiments. Il est vrai que, de nos jours, la tâche de parents semble plus lourde. On se demande souvent comment nos grands-mères faisaient pour élever 10, parfois 15 enfants dans une maisonnée de 2 chambres à coucher. Aussi, il ne faut pas oublier que la vie était très différente d’aujourd’hui.
Je lève mon chapeau à toute ces mères qui doivent surmonter les pires épreuvent et épauler leurs enfants. C’est plus que de l’amour pour passer au-dessus des jugements des autres, pour trouver la force d’être simplement là, à leur côté.
Merci pour cet article !
Commentaire par Caroline — 18 mars 2009 @ 9:53