• Envoyer
  • Imprimer
  • Favoris
  • Document user evaluation
    (2 personnes)

Psycho - Byebye mon psy!

Pas évident de rompre les liens avec notre psychologue, ce thérapeute à qui on a raconté ses plus grands secrets…

Modifié le :
2010-01-29 12:33
Publié le :
2010-01-29 11:17
Par:
Josée Larivée
ByeByeMonPsy

istockphoto

Comment lui dire adieu?

Comment lui dire adieu?
Assez tergiversé: il est temps d'annoncer à notre psy que notre thérapie, c'est bel et bien fini! Des trucs pour lui faire part de notre décision avec tact... et fermeté.

  • Le meilleur moyen de savoir si une thérapie achève, c'est d'en avoir fixé les objectifs dès le départ: ça évite bien des questionnements en cours de route! Rappelons qu'une thérapie efficace devrait reposer sur deux éléments: la satisfaction résultant des rencontres et des résultats obtenus. Ainsi, les séances ne devraient pas s'avérer trop pénibles. En revanche, si on a beaucoup de plaisir durant les rencontres mais qu'on n'avance pas ensuite, on a peut-être davantage besoin d'un ami que d'un psy.

  • On n'a pas à se sentir coupable d'interrompre les séances... ni à craindre de vexer ou de blesser son thérapeute. Le psy n'est pas là pour combler un vide affectif, mais pour nous aider à trouver des outils pour mieux vivre. À partir du moment où cette démarche n'est plus fructueuse, il faut lui en parler.

  • «J'ai décidé de cesser les consultations pour un certain temps», «Je juge que j'ai suffisamment d'acquis», «Je ne suis plus à l'aise de continuer avec vous» ou encore «Je sens que je ne fais plus de progrès» sont autant de bonnes façons d'aborder verbalement la question. Une note écrite peut aussi faire l'affaire. Bien entendu, il est possible que notre psychologue voie les choses différemment, mais la décision finale nous appartient.

  • Cela dit, fuir par la porte arrière laisse toujours des souvenirs amers. Si on a filé sans dire un mot, il est normal que le thérapeute nous rappelle pour nous revoir au moins une fois afin de discuter de la fin des séances. En espérant que notre psy sache faire la différence entre inviter et... insister.

Merci à la psychologue Josée Lamarre, du Centre de psychothérapie stratégique de Montréal (514 525-3339).

La version originale de cet article a été publiée dans le numéro de Décembre 2009-janvier 2010 du magazine Vita.

 

Publicité

Pagination Documents

Page 1:
Comment mettre fin à sa thérapie?
Page 2:
«Je vais mieux, beaucoup mieux.»
Page 3:
Rendre justice à César
Page 4:
Comment lui dire adieu?

Commentaires

  • madamolive's avatar madamolive a écrit :

    2010-02-02 9:43 AM

    Je suis allée consulter un psy pour un problème de dépendance affective. Je fréquentais des hommes qui étaient des êtres à problèmes et je prenais le rôle de mère, de bonne à tout faire, de catins ect..ect..pour leur plaire. Après 8 mois de rencontres hebdomadaires avec un excellent psychologue, je lui ai dit que c'était assez et que je me sentais capable de poursuivre ma vie sans ses rencontres. Et c'était vraie ! La vraie thérapie se vie dans la vie de tout les jours. Ses thérapeutes sont des aides importantes, mais il faut le mettre en pratique une fois sortie dehors et travailler sur soi. 8-9 mois devrais suffire pour aller ''voir'' ce qui nous nuit.
Laisser un commentaire

Les champs marqués avec * sont obligatoires.

Vous devez être connectée pour laisser un commentaire.

Envoyer à un ami

Les champs marqués d'un astérisque * sont obligatoires.

monVita

Inscrivez-vous pour commenter les articles, publier vos histoires ou encore, participer aux forums.


Bienvenue ! Se connecter, s'inscrire ou voir l'aperçu.

Publicité

Abonnement

Infolettre

Soyez au fait des nouveautés. Abonnez-vous dès maintenant.

Infolettre

Partenaires

Concours