L'optimisme en 3 étapes - Étape 1: Boost d'optimisme
Son collègue Martin Juneau, cardiologue et directeur de la prévention à l'ICM et au Centre ÉPIC, partage cet avis.
Une pratique de 30 ans dans le domaine lui fait conclure que «tout part de la tête et de notre vision de la vie». Ainsi, a-t-il constaté, «les patients cyniques, hostiles et un peu dépressifs ne suivent pas nos conseils et ne changent pas leurs habitudes. Pourtant, le fait d'être actif, de bien manger et d'arrêter de fumer, par exemple, réduit de 85 % les risques d'AVC, d'infarctus et de cancer». Avancer ce chiffre, affirme t- il tout sourire, ce n'est pas faire preuve d'optimisme, c'est juste être... réaliste.
1. Élargir son horizon par le rêve
Pour augmenter sa charge d'optimisme, il faut se donner des outils. Une des premières choses à faire: s'ouvrir au rêve. «Les pessimistes ne rêvent pas, constate Jocelyne Bélanger. Ils sont aux prises avec une réalité où, selon eux, seul le pire peut arriver. Or, il faut se laisser aller au rêve afin d'avoir une vue d'ensemble et une perspective différente sur sa vie.»
Mise en pratique
Oubliez vos contraintes financières, familiales et autres, et demandez-vous: «Où serai-je dans le meilleur des mondes dans deux, cinq ou dix ans?» Notez vos réponses.
2. Pacifier son esprit
Pour Mylène Roy, l'optimisme est une vaste ligne d'horizon, un espace de liberté. Pour visualiser ce concept, calmez votre esprit en éloignant les soucis qui brouillent votre vision. «Pour vous aider à voir la vie d'un œil nouveau, respirez!» conseille la prof de yoga.