L'optimisme en 3 étapes- Étape 3: l'entretien obligatoire
Afin d'éviter tout échec, il est nécessaire de faire régner l'équilibre entre ces quatre éléments.
Imaginez que vous gérez des projets humanitaires. Cet emploi vous permet de bien gagner votre vie, ce qui satisfait la tête; il vous passionne, ce qui comble le coeur; il vous donne la chance d'aider les démunis, ce qui fait du bien à l'âme. Mais, vous êtes au bord de l'épuisement; le corps, lui, ne tient plus. Il faut donc l'écouter et trouver une façon d'aménager votre temps de travail tout en conservant le plaisir d'exercer votre métier.
1. Manger sucré
Dans son livre Nourrir son cerveau (Les Éditions de l'Homme), Louise Thibault, nutritionniste et diététiste à l'Université McGill, nous apprend que, selon certaines études, une alimentation plus riche en sucres qu'en gras et en protéines rend plus énergique et moins enclin à la dépression. Comment? Pour fonctionner efficacement, le cerveau dépend du glucose. Sans lui, c'est la panne. Au mieux, on risque une humeur en dents de scie (irritabilité, agressivité); au pire, le coma! Mais ce n'est pas tout. «Le sucre produit dans notre cerveau de la sérotonine, le neurotransmetteur du bienêtre, du bonheur et de la bonne humeur», précise Mme Thibault.
Mise en pratique
Pour régulariser l'apport en énergie et stabiliser du même coup votre humeur, mangez quatre ou cinq petits repas par jour. Et, surtout, ne sautez pas le petit déjeuner! Des études ont démontré que ceux qui se remplissent la panse le matin sont plus heureux. Choisissez vos sucres selon l'effet désiré. Certains ont une plus grande capacité à faire grimper l'indice glycémique, donc la sécrétion d'insuline, ce qui favorise la production de sérotonine. En matinée, pour rester alerte et éveillée, mangez une orange, des fraises, des framboises, des flocons d'avoine, du pain de blé entier, etc. Pour vous détendre en fin de journée, optez pour des pommes de terre, des carottes, du couscous, du riz, une banane, une crêpe, du cantaloup, de la crème glacée, etc.