Dominique Bertrand - Risquer de vivre selon ses valeurs
Dès qu'elle se sent bien dans un vêtement, elle a toutes les audaces. «Je peux en porter des osés qui sortent de l'ordinaire et qui demandent un front de bœuf!»
Risquer de vivre pleinement, selon ses valeurs
Elle surveille sur sa santé, surtout depuis la naissance de sa fille. Elle n'a jamais consommé de drogue, a bu son premier verre de vin à 38 ans, elle ne fume pas, mange très bien, voit régulièrement le médecin. «Et je suis heureuse! ajoute-t-elle. Le seul risque que je prends, c'est de ne pas faire d'exercice. Je sais que c'est un vrai risque, et que je devrais m'y mettre...»
Elle ne craint pas de vieillir, mais accepte les artifices de beauté en veillant à rester le plus proche possible de sa nature. Si à 20 ans, sur un coup de tête, elle a osé porter les cheveux très très courts - « Et ça m'allait bien!» -, son coloriste tente maintenant, en vain, de lui proposer quelques mèches. «C'est important pour moi de rester qui je suis. Je reçois des injections de botox, mais il ne faut pas que ce soit trop. Bien sûr, s'il m'arrivait quelque chose physiquement et que ça me rendait malheureuse, je le [son visage] changerais! Si la face me tombait, je me ferais remonter sans hésiter!» Un risque de plus pour le bonheur.

Dominique Bertrand une maman poule?
La belle nous parle de sa relation avec sa fille Rosemarie, ainsi que de son rapport à la maternité.
Photo tirée de l'album familial: Rosemarie et sa maman Dominique
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