Blogs sur Vita Magazine

22 novembre 2011

L’HOMME QU’ON AIME: Jean-Nicolas Verreault

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 15:35

Marie Labrecque du magazine Vita nous en dévoile un peu plus sur le beau Jean-Nicolas Verreault…

ON L’AIME parce que ce comédien au corps athlétique n’a pas peur d’interpréter des personnages antipathiques. Et derrière l’avocat véreux qu’il incarne dans Toute la vérité, on découvre un homme affable et réfléchi.

SES RÔLES FAVORIS, il a décidé de les écrire. Entré dans ce métier en rêvant de septième art — sa passion première —, l’acteur de 44 ans constate aujourd’hui qu’il a atteint un plateau. «Il y a eu une période où je jouais dans un film ou même deux par année. Or, ça fait six ans que je n’ai pas eu de rôle consistant au cinéma. Maintenant, ce sont mes propres projets, notamment l’écriture de scénarios, qui me motivent le plus.» Ce qui l’inspire? Les personnages qui exigent beaucoup de travail de composition et d’approfondissement des émotions.

SON RÔLE DE PÈRE l’a changé. «On se remet beaucoup en question.» Fini l’artiste qui pensait juste à lui parce qu’il trouvait son métier si important! «J’ai désormais peu de temps pour m’assoir et penser à ma petite personne, et c’est très bien comme ça.» Son air calme cache un tempérament assez anxieux. «Je suis un type nerveux. Dès que je suis mal à l’aise, ça se met à tourner dans ma tête. Je ne suis pas acteur pour rien: j’arrive à me raconter beaucoup d’histoires assez rapidement!» (Rires)

On peut voir Jean-Nicolas Verreault dans 30 vies (Radio-Canada) ainsi que dans Toute la vérité (TVA).

La version originale et intégrale de cet article a été publiée dans le numéro de novembre 2011 du magazine Vita.

- Rim

16 novembre 2011

QUOI DE NEUF, KIM?

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 10:57

Le journaliste Mathieu Chantelois voulait avoir des nouvelles de la sexy Kim Cattrall de Sex and the City. Alors, il l’a appelée.

En avez-vous marre qu’on vous parle toujours de Samantha Jones?
Très rarement. (Rires) Sex and the City m’a permis de prolonger ma carrière après 40 ans.

Quel est le plus beau compliment qu’on vous ait fait?
Lors d’une soirée, une femme est venue dire à ma mère qu’elle devrait avoir honte de toutes les grossièretés que mon personnage a proférées dans la série télé. Elle lui a répondu que j’étais sa plus grande fierté.

Avez-vous des regrets?
Aucun. Plus jeune, je n’aurais jamais pensé ne pas avoir d’enfants. Avec le temps, j’ai toutefois réalisé qu’on peut être une mère de plusieurs manières. J’ai le sentiment d’avoir créé ma propre famille, celle que j’ai choisie.

On dit encore souvent que vous êtes un sexe-symbole…
Et j’ai 54 ans! C’est bien, non? Je suis entourée de très belles femmes. Elles ont 50, 60, 70 et même 80 ans. Je ne cesserai jamais de leur répéter qu’elles sont superbes. C’est important de dire ces choses-là, de les célébrer.
Kim Cattrall joue dans la pièce Private Lives, au théâtre Music Box, à Broadway, à compter du 6 novembre.

La version originale et intégrale de cet article a été publiée dans le Vita de novembre 2011.

- Rim

8 novembre 2011

LES FILMS À VOIR

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 9:06

Cinévore et francophile? Du 3 au 13 novembre, le festival Cinemania projette de nous en mettre plein la vue. Voici les cinq longs métrages qui ont retenu l’attention d’Émilie Villeneuve, journaliste au magazine Vita.

La chance de ma vie De Nicolas Cuche, avec Virginie Efira et François-Xavier Demaison.
Parce que les comédies sentimentales où les amants se portent malchance, ça nous fait toujours rire.

Ma part du gâteau De Cédric Klapisch, avec Karin Viard et Gilles Lellouche.
Parce que le réalisateur de L’auberge espagnole y parle d’injustice sociale en nous entraînant dans une romance 100 % anti-Pretty Woman.

Toutes nos envies
De Philippe Lioret, avec Marie Gillain et Vincent Lindon.
Parce que juste à voir la bande-annonce dans laquelle une jeune juge lutte contre le surendettement, on a les larmes aux yeux.

La permission de minuit De Delphine Gleize, avec Vincent Lindon et Emmanuelle Devos. Parce que ce récit d’amitié entre un dermato et son patient, un enfant qui ne peut pas s’exposer au soleil, nous a touchées.

Les neiges du Kilimandjaro De Robert Guédiguian, avec Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin. Parce qu’on veut croire que rien ne peut venir à bout d’un amour qui dure depuis 30 ans.
Info: cinemaniafilmfestival.com.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro de novembre du magazine Vita.

2 novembre 2011

SALUTATIONS AFFECTUEUSES

Classé dans : Inspiration, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 15:57

Plusieurs d’entre nous doivent leur réussite à la générosité, au professionnalisme et à l’intégrité d’une personne digne de confiance, d’une patronne, d’un collègue, d’une connaissance dont nous admirons la droiture, le jugement, la compétence, l’attitude, l’efficacité, l’humanisme; un leader qui nous inspire le respect et le désir de dépassement.

Ces modèles, lorsqu’ils acceptent de partager leur expertise et leur savoir-être, deviennent de formidables mentors, de véritables courroies de transmission dont le fil conducteur est le transfert de connaissances, de compétences, de clairvoyance, et dont la chaîne émet sur le canal générosité, écoute, empathie.

Des guides qui, de façon bénévole, donnent confiance et assurance à leurs recrues, les révèlent à elles-mêmes et, ce faisant, retirent de cette expérience une satisfaction personnelle édifiante et enrichissante. Des maîtres à penser qui laissent leur suffisance à la maison, leur égo au vestiaire, leur égocentrisme aux oubliettes.

Une bonne mentore ne joue pas à la mère supérieure et ne détient pas nécessairement la vérité. Elle n’impose pas, elle propose. Elle n’explose pas, elle expose. Pour ma part, les mentores qui ont jalonné mon parcours l’ont souvent été à leur insu. Des femmes aux personnalités colorées ou colériques, passionnées ou flegmatiques, perfectionnistes ou artistes, audacieuses ou conservatrices. Des femmes ni parfaites ni irréprochables, des esprits libres, critiques, visionnaires.

Des patronnes que j’ai aimé observer, analyser, désapprouver, admirer, imiter. Je les remercie toutes d’avoir été ellesmêmes, d’avoir su transmettre leur savoirfaire, leurs compétences, leurs habiletés, et surtout d’avoir laissé transparaître leur humanité avec tout ce qu’elle comporte d’imprévisible et d’informel. Merci de m’avoir permis d’apprendre au cours des 23 dernières années mon métier de rédactrice en chef, de m’avoir donné l’occasion de comprendre davantage ce que recèle la nature humaine et de m’avoir inspiré mon propre système de valeurs.

À elles le flambeau

Les mentores qui m’ont accompagnée en cours de route m’ont transmis le flambeau avec confiance (ou par inconscience!). À mon tour (bien que je ne me considère pas comme une mentore) de céder la flamme (pour quelques mois seulement) à une femme professionnelle, drôle, vive, brillante.

Ex-rédactrice en chef, actuelle responsable de notre section Reportages, Louise Richer assurera l’intérim pendant mon congé de ressourcement (une décision personnelle, un besoin d’explorer le monde, la vie, mon lit). Je penserai à vous en sirotant mon caribou.

En fait, durant six petits mois, je vous laisse entre les mains d’une équipe génialissime, expérimentée, littéralement folle de Vita: Joëlle Currat, Caroline Duval, Isabelle Jomphe, Chantal Arès, Suzanne Morin, Camille Finnegan, Claude Labrie et Linda Priestley, notre rédactrice en chef adjointe, qui reviendra bientôt de son congé d’adoption. On se retrouve donc avec bonheur (je parle pour moi, bien sûr) à mon retour.

- Sylvie Poirier
Rédactrice en chef

La version originale de ce billet a été publiée dans le numéro de novembre du magazine Vita.

25 octobre 2011

MARTIN PETIT, l’homme qu’on aime

Classé dans : Arts et culture, Non classé — Tags :, rimb @ 11:20

Marie Labrecque nous en dévoile un peu plus sur l’homme derrière l’humoriste.

On l’aime parce que ce sympathique humoriste sait nous faire rire avec intelligence et qu’il ne craint pas de nous entraîner dans des zones interdites.

Il voit l’humour comme une récompense qu’on s’offre à soi-même. «Quand les gens embarquent dans le délire qu’on crée sur scène, ça leur fait du bien.» Le comique déplore que le plaisir ne soit pas plus valorisé dans notre société. «Personne ne rit dans le métro, à la banque, au bureau… On sait que c’est bon, notamment pour la santé, mais on accorde davantage de crédit aux gens très sérieux.»

Il aime bousculer les tabous parce que c’est un acte libérateur. «Quand on provoque des rires avec un sujet dont on n’est pas censé parler, ça veut dire qu’on a vaincu quelque chose.» Il trouve intéressant de décoder les raisons pour lesquelles un sujet est dangereux. «Entretenir des tabous maintient les gens dans l’ignorance. Et l’ignorance profite toujours à quelqu’un.» Dans son dernier spectacle, il répertorie 70 de ces thèmes délicats.

Il joue avec les limites. Rire des enfants des autres provoque de l’inconfort dans l’assistance. «Les gens sont ultrasensibles à la façon dont ils éduquent leurs rejetons. Certains veulent être des parents parfaits et n’ont aucun sens de l’humour…»

Cet automne, l’humoriste poursuit la tournée de son spectacle solo Martin Petit et le micro de feu. Des dates supplémentaires sont ajoutées, notamment les 4 et 5 novembre au Théâtre St-Denis, à Montréal (martinpetit.com).

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

18 octobre 2011

7 FEMMES AU TALENT FOU!

Classé dans : Arts et culture, Femmes d'exception, Non classérimb @ 12:42

On entend souvent dire que les femmes sont moins drôles que les hommes. La preuve par sept que c’est faux. Une démonstration de la journaliste Annick Duchatel.

1 Anne Dorva l | 50 ans Que ce soit dans Le coeur a ses raisons, Les Parent ou lors des cérémonies de remise de prix, l’actrice me fait rire à tout coup. Question présence et pétillement dans le regard, elle est incomparable.

2 Ellen DeGeneres | 53 ans On l’a trouvée irrésistible dans toutes ses émissions éponymes successives: Ellen, The Ellen Show et maintenant The Ellen DeGeneres Show. Diffusée sur les ondes de NBC depuis 2003, la dernière a récolté une impressionnante moisson d’Emmy Awards.

3 Sylvie Moreau | 45 ans On l’a trouvée tordante dans la populaire série télévisée Catherine et dans l’inclassable Dans une galaxie près de chez vous, où la comédienne joue le rôle de la psychologue de bord Valence Leclerc.

4 Julie Caron | 42 ans Originaire de l’Abitibi, la belle a laissé tomber à 30 ans un boulot dans une grande agence de recrutement pour faire carrière dans l’humour. Byebye boss: le neuf à cinq, plus capable! Aujourd’hui, elle persiste, signe et continue de s’éclater sur scène. Ce qui l’inspire? Le quotidien, son propre vécu… Et elle aborde parfois dans ses spectacles solos des sujets plus délicats, comme les phobies.

5 Valérie Lemercier | 47 ans Révélée au public québécois par son rôle de bourgeoise snob dans le film-culte Les visiteurs, l’actrice française est désopilante même quand elle ne parle pas. On se souvient encore de son arrivée dansante et décalée à la cérémonie des César de 2010, qu’elle a animée avec Gad Elmaleh. Vivement qu’elle revienne!

6 Anne Rouma noff | 46 ans Le personnage un peu nunuche que joue la brune humoriste, toujours vêtue de rouge, livre des commentaires vitrioliques. Par analogie avec la gauche caviar, elle a dit que l’ère Sarkozy, c’était «la droite cassoulet: une p’tite saucisse entourée de fayots».

7 Florence Foresti | 37 ans On avait déjà remarqué ses flamboyantes imitations à l’émission On n’est pas couché, diffusée sur TV5. L’humoriste chouchou des Français enflamme aussi Montréal avec ses shows délirants au Festival Juste pour rire, dont elle est une habituée. Pourtant, la drôle de dame est une anxieuse: balancer la blague qui punche l’angoisse au point où elle a dû consulter un psy !

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

13 octobre 2011

LE “REBRANDING” PERSONNEL

Classé dans : Corps et esprit, Inspiration, Non classé — Tags :, rimb @ 10:50

On a toute l’envie, à un moment donné de se réinventer et de transformer certains aspects de notre vie. Le plus dur est de trouver les outils pour le faire. La journaliste Émilie Villeneuve présente ici le parcours de l’animatrice Catherine Proulx qui a développé une démarche en trois étapes qui peut inspirer chacune de nous.

Se réinventer
«Si tu veux changer, change!» C’est ce qu’on peut lire sur un bout de papier collé sur le réfrigérateur de Caroline Proulx. L’animatrice de 45 ans a décidé de parler de son parcours vers la réinvention d’elle-même. «On doit toutes affronter des tempêtes en nous. Celle que j’ai traversée l’année dernière était de force 4.» Afin de devenir la femme qu’elle avait envie d’être, Caroline a entrepris une démarche globale en trois étapes.

1. Prendre conscience de ce qui cloche
«Notre petite voix nous dit de transformer certaines choses afin de nous sentir mieux, mais on ne l’écoute pas. C’est souvent lorsqu’on est acculée au pied du mur qu’on trouve l’impulsion nécessaire pour le faire.»

2. Identifier les irritants
Nos habitudes, nos traits de caractère ou certaines personnes de notre entourage peuvent constituer un frein à notre épanouissement. «Il faut déceler ce qui nous empêche d’évoluer.»

3. Effectuer le changement
«Sur les plans personnel, physique et psychologique, on doit aller chercher de l’aide, se donner les moyens de se réinventer.» Psy, sport, soins rajeunissants, Caroline Proulx a joué le rebranding sur tous les fronts. «Les résultats de chacune de ces démarches allaient bien au-delà de leur champ d’action.»

Caroline Proulx coanime l’émission d’affaires publiques Face-à-face avec Stéphane Gendron, tous les jours à 10 h, sur les ondes de V.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

4 octobre 2011

ÊTES-VOUS “FOULOSOPHE”?

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 9:09

Dans le cadre du numéro de Vita Spécial Rire de ce mois d’octobre, la journaliste Marie Labrecque a déniché pour nous une bien étrange université où l’éclat de rire est gage de bonnes notes…

Besoin de se dérider le mental ? On assiste aux conférences de l’Université de Foulosophie. Une école vraiment pas comme les autres…

L’institution Une académie qui ne se prend pas au sérieux et qui préconise une philosophie de vie marquée par la fantaisie. Les étudiants Toutes les personnes qui veulent laisser libre cours à leur délire et briser leur routine quotidienne.

Les professeurs L’incontournable François Gourd, clown, président du Parti Rhinocéros du Canada et « niaisologue » déclaré ; l’acteur et homme de théâtre Stéphane Crête ; l’artiste multidisciplinaire Annie-Claude Picard…

Le programme L’UdFou orchestre des conférences, des ateliers et divers évènements, comme un dîner-tarot ou encore Symfolium, le rendez-vous annuel (tous les 1er avril) axé sur « la folie créatrice et la folle sagesse ».

Info: udfou.com.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

27 septembre 2011

ON NE BADINE PAS AVEC L’HUMOUR

Classé dans : Inspiration, Non classé — Tags :, , rimb @ 9:23

Et si l’humour était un besoin social, encore plus pressant en période de crise, d’incertitude économique ou d’instabilité planétaire? Un sparadrap imbibé de blagues oxygénées, de vacheries vitriolées, de méchancetés désinfectantes, de farces décapantes? Si nos travers, nos bobos trouvaient écho dans cette échappatoire consolatrice? Dans cette forme de catharsis collective? Eh bien, on ne s’en porterait que mieux!

Il faut bien soulever le couvercle du presto de temps en temps. Il n’y a pas de mal à vouloir oublier durant quelques heures ses soucis financiers, ses préoccupations familiales, ses angoisses professionnelles; à les mettre sur le réchaud en attendant de les remâcher et, qui sait, de mieux les digérer après un spectacle poilant. L’humour comme défoulement, oui, mais aussi pour le plaisir de découvrir de vrais talents, de faire la rencontre d’artistes percutants ou «juste pour rire». Ce qui est déjà beaucoup.

J’aime rire et je suis bon public. Je jubile à l’idée d’assister à un show où je vais me taper les cuisses ou sourire béatement. Je ne suis pas de celles et ceux qui trouvent qu’il y a trop d’humoristes, au contraire. Rire, pour moi, permet d’abolir les frontières entre les gens. Le camp du rire est souvent celui de la solidarité. Et pourquoi ne pourrait-on pas s’amuser autant des brûlots incendiaires, des jeux de mots savoureux et des satires grinçantes que des histoires salaces, des gros gags juteux et des bouffonneries grossières?

Moi, j’adore le mélange des genres et j’apprécie la richesse naturelle que représente notre gisement de merveilleux bouffons. Je veux me bidonner avec grâce ou avec disgrâce. Je veux pouvoir rire de tout, sans égard pour le discours bienpensant. Des facéties sur la politique, la religion, le multiculturalisme; des sarcasmes mordants sur la condition féminine et masculine, sur les tares de notre société; des parodies sur la sexualité, sur nos névroses collectives… De tout ça, sans tabou ni censure s’il vous plaît.

D’ailleurs les femmes contribuent à cette souhaitable diversité et revendiquent elles aussi le droit à la libre rigolade (voir «Drôles de dames», p. 65). Elles ont la volonté de dire le monde du point de vue des femmes sans être démagogiques ni moralistes. Leurs répliques assassines, leur regard sans compromis sur la vie, leur vision empathique prouvent hors de tout doute qu’elles ont leur place dans cet auguste temple de la comédie. Et si, comme nous l’apprennent nos reportages sur l’humour (identifiés par la pastille Spécial Rire), se fendre la pipe était bon pour le moral, pour la santé, pour les relations diplomatiques, professionnelles et amoureuses, on serait bien folles de s’en passer…

- Sylvie Poirier
Rédactrice en chef

La version originale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

20 septembre 2011

MOTS D’ESPRIT

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita — Tags :, , rimb @ 12:10

La journaliste Karine Vilder nous présente trois auteurs qui se sont donné le mot pour rendre hommage à la langue de Molière.

Les mots de ma vie
Bernard Pivot, Albin Michel, 2011
C’est quoi? Le célèbre animateur d’Apostrophes et de Bouillon de culture propose un dico dans lequel sont réunis les mots phares de son existence.
On a aimé Les explications simples, truffées d’anecdotes personnelles, qui permettent d’enrichir notre vocabulaire.
♥ Notre mot préféré Apocope. Grâce à M. Pivot, on a enfin compris ce que c’était!

Dictionnaire des mots en voie de disparition
François Bocquet, Éditions Performances, 2011
C’est quoi? Un bouquin provocant recensant par ordre alphabétique les principaux bouleversements économiques, culturels et technologiques qui nous guettent.
On a aimé Les références très actuelles et le ton de l’auteur, qui ne mâche pas ses mots pour nous ouvrir les yeux.
♥ Notre mot préféré Yéti, parce que sa définition nous a fait sourire…

À la queue leu leu
Gilles Guilleron, Points, 2011
C’est quoi? Un joyeux florilège qui permet de saisir facilement l’origine et le sens d’environ 400 expressions populaires.
On a aimé Son effet Botox. L’ouvrage étant écrit avec humour, il nous déride davantage d’une page à l’autre.
♥ Notre mot préféré Impossible de n’en retenir qu’un seul: ils sont vraiment tous chouettes!

Version Web
J’aime les mots
Diffusées sur le site de TV5
,
ces capsules vidéos d’une minute mettent les mots en vedette.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro de septembre du magazine Vita.

- Rim

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