Blogs sur Vita Magazine

9 mars 2010

Sensualité recherchée

Classé dans : Relations personnellesElaine Labrecque @ 9:41

À une certaine époque, le cinéma classé «18 ans et plus» nourrissait notre quête de luxure. 37,2 le matin, 9 semaines ½, L’Amant tiré de l’oeuvre de Marguerite Duras, tous des films dotés d’un récit (où souvent les amours finissaient mal), mais où le sexe était intense et bon. Depuis, j’ai l’impression que le cinéma ne nous a pas apporté beaucoup de grands frissons. Du moins à ce chapitre. Curieuse de découvrir le dernier amant romantique, j’ai entrepris un rapide survol des films à l’affiche au cinéma. Résultat: rien pour annuler le souper chez la belle-sœur samedi soir. À moins que les gaillards bleus d’Avatar ou le lapin d’Alice au pays des merveilles ne soient des objets de fantasmes, bien sûr. Non, il faut l’admettre, le sexe ne se pratique plus au grand écran. Les amateurs se sont plutôt tournés vers le petit écran, celui de leur ordinateur: discret, accessible 24 heures sur 24, varié. Le hic, c’est qu’on ne parle plus d’érotisme, mais bien de pornographie. Et, pour nombre d’entre nous, ce matériel est carrément débandant.

Mais alors, dans cette ère de banalisation du sexe, devrions-nous faire preuve davantage d’ouverture d’esprit en invitant la pornographie dans nos chambres à coucher, ou devrions-nous plutôt nous en méfier et lui interdire tout droit de séjour? La sexologue Sylviane Larose répond à la question dans l’article: «La pornographie: une nouvelle maîtresse?» Un article pour lequel il nous fera d’ailleurs plaisir de lire vos commentaires.

D’ici là, si par hasard vous avez de bonnes idées de films qui puissent éveiller nos sens (et ceux de nos Roger), n’hésitez pas à les partager avec nous. Pour ce faire, vous  n’avez qu’à cliquer sur le mot Commentaires affiché ci-dessous.

1 mars 2010

«Cachez ce sein…

Classé dans : BeautéElaine Labrecque @ 12:58

que je ne saurais voir», aurait pu s’écrier le Tartuffe de Molière en voyant la magnifique Laetitia Casta lors de la cérémonie des Césars, samedi dernier.  Heureusement, au grand plaisir de l’assemblée, et des téléspectateurs, le fourbe personnage n’était pas là. Si vous n’avez pas eu l’occasion de la voir, la belle portait une audacieuse robe de mousseline, de paillettes et de plumes signée Yves Saint Laurent.

Le genre de robe que l’on ne peut porter qu’en France sans courir le risque d’être accusée de grossière indécence. Une tenue qui à elle seule valait le détour. Comment ne pas apprécier un tel spectacle? Même l’animateur de la soirée Gad Elmaleh (que l’on peut voir ici sur cette vidéo), d’habitude plutôt bavard, ne pouvait qu’être pantois. C’est qu’en plus d’avoir tous les atouts pour… s’habiller (ou se déshabiller) ainsi, la Falbala d’Obélix fait preuve d’une assurance déconcertante. Facile, vous me direz lorsque chaque parcelle de sa personne dépasse les limites permises de la perfection. Je sais, je sais. La vie est injuste. Pour se consoler, on peut toujours fabuler en se disant qu’elle doit ronger ses ongles, faire du bruit en mangeant sa soupe ou pire, ronfler dans son sommeil. On peut bien rêver. En attendant, si l’idée vous prend de vous afficher ainsi, mais que vous croyez que certaines retouches mammaires sont avant tout nécessaires, je vous invite à prendre connaissance de l’enquête menée par l’intrépide journaliste Karine Vilder. Déterminée à changer la taille de ses bonnets, Karine a rendu visite à quatre chirurgiens. Une virée ludique et instructive.

Dans un autre article, «Comment se préparer avant de passer sous le bistouri», la journaliste a pris soin de compiler de bons conseils avant d’entreprendre une telle aventure, une liste de questions à poser, ainsi que des bonnes ressources.

Toutes ces futilités autour des seins vous dépriment?
Ne vous en faites pas. Rappelez-vous que la beauté est intérieure. Quoi, avez-vous dit «menteuse»? Je dirais plutôt fataliste, alors que nous soyons une A, B, C, D ou plus, il ne reste plus qu’à faire comme Laetitia et à se tenir bien droite. À défaut de décrocher une invitation aux Césars, on peut être assurée que c’est bon pour notre dos.

Photo et vidéo:
Parismatch.com
Wat

16 février 2010

Moins cigale, un peu plus fourmi

Classé dans : Argent et boulotElaine Labrecque @ 9:53

Lendemain de veille difficile. Après avoir célébré l’amour tout le week-end, il faut bien affronter la dure réalité et s’occuper du dossier REER. «Y en aura pas de facile», comme on dit au hockey. Mais pourquoi entretenons-nous des rapports si complexes avec l’argent? Pourquoi sommes-nous si efficaces dans de nombreuses sphères de notre vie et devenons-nous nulles dès que l’on voit s’afficher des chiffres et des signes de dollars? La planificatrice financière Lison Chèvrefils s’est attaquée en partie au problème. Elle a laissé aux psys le soin d’expliquer le pourquoi du comment, et s’est plutôt concentrée à trouver des solutions qu’elle a réunies dans un ouvrage pratique.

Il y a quelques années, justement à la Saint-Valentin, ma mère nous a offert à mes sœurs et moi ce livre de madame Chèvrefils, Mesdames, prenez vos affaires en main. C’était sa façon bien personnelle de nous dire: mes filles, je vous aime beaucoup, et je souhaite que vous vous occupiez bien de vos finances. Une démarche toute naturelle pour une maman qui a toujours travaillé et possédé son propre portefeuille. Message reçu, Maman!

Loin d’être culpabilisant, cet ouvrage m’a aidée à y voir plus clair et a contribué à dompter la cigale en moi. Je ne me suis pas complètement transformée en fourmi, mais j’y aspire.

Pour en savoir plus sur les finances au féminin, je vous invite à lire cet article de Lison Chèvrefils. Aussi, la Banque Royale présente sur le site un publireportage instructif sur le sujet.

Allez, courage, après tout, ce n’est que de l’argent!

9 février 2010

Fêter la Saint-Valentin… encore?

Classé dans : InspirationElaine Labrecque @ 12:19

Depuis quelques années, la Saint-Valentin ne se limite plus aux tourtereaux. Le concept s’est élargi à l’ensemble de nos relations. Ainsi, on envoie des cœurs aux membres de notre famille, aux amis, aux collègues de travail. Ce faisant, cela a permis d’enlever de la pression aux couples un peu moins épris, qui vivaient ce jour de février avec angoisse, et aux commerçants de faire de meilleures affaires. Trêve d’ironie et réjouissons-nous plutôt que ce jour-là tous puissent avoir droit à une petite marque d’amour.

Je regrette tout de même un peu l’époque où la Saint-Valentin était réservée aux amoureux. Le doux temps où l’on pouvait s’attendre à recevoir des fleurs ou du chocolat. Disparu vraiment? Peut-être pas. Au-delà des cadeaux traditionnels, suffit peut-être de s’offrir des moments privilégiés. Des instants exclusifs volés au quotidien où le tourbillon de la vie ne peut nous atteindre. Et ça, vous en conviendrez, c’est bien meilleur que du chocolat!

Complicité présidentielle
Pas besoin d’être devin pour constater les liens qui les unissent. Fatigués, Michelle et Barack Obama n’en sont pas moins la démonstration éloquente d’un couple amoureux.

Croquée en 2008 pendant la course à l’investiture démocrate, cette photo a remporté l’un des premiers prix du World Press Photo (WPP) en 2009. Photo réalisée par Callie Shell Aurora pour le magazine Time.

1 février 2010

Vivre jusqu’au bout

Classé dans : InspirationElaine Labrecque @ 12:09

Aujourd’hui débute sur la première chaîne de la radio de Radio-Canada une toute nouvelle série documentaire qui risque de nous bousculer…

Vivre jusqu’au bout du réalisateur Mario Proulx abordera en cinq épisodes des thèmes entourant la mort: la peur et le déni, l’immortalité, les soins palliatifs et l’euthanasie, le deuil et les rites funéraires.

Bâtie autour d’une soixantaine d’entretiens privilégiés, la série nous présente les points de vue de l’écrivain Éric-Emmanuel Schmitt, du moine bouddhiste Matthieu Ricard et de la psychologue Johanne de Montigny, entre autres. On y entendra aussi des auteurs tels Clémence Desrochers, Pierre Légaré et Chloé Sainte-Marie qui ont écrit spécialement pour le projet.

On nous promet que la série sera «loin d’être sombre». Le documentaire devrait plutôt nous convaincre que ces moments difficiles peuvent enrichir notre vie. À lire ce qu’en dit Josée Blanchette, je le crois: «La mort, c’est le cadre qui rend un tableau encore plus éclatant. Le cadre met en valeur le paysage de Monet, les pointillés de Seurat. Le cadre encadre, contient, délimite. Et c’est précisément ce que fait la mort avec nos vies: elle les illumine, leur prête vie. Elle rend toutes choses belles, meilleures, fragiles, fuyantes, insaisissables.»

La série nous rappelle le choix qui se pose à nous: mourir un peu chaque jour ou vivre jusqu’au bout. Tout un choix, n’est-ce pas?


Radio et web

Vivre jusqu’au bout, à écouter sur la première chaîne de Radio-Canada, du 1er au 5 février de 13 h à 14 h (en rediffusion à 22 h). Si vous les ratez à la radio, vous pouvez tout de même les écouter sur le site de l’émission. Vous y trouverez en plus des textes et des enregistrements inédits.

Livre
Les entrevues intégrales d’une dizaine de participants, ainsi que les textes des auteurs ont été rassemblés dans le livre Vivre jusqu’au bout publié aux Édititions Bayard. En voici d’ailleurs des extraits présentés sur le site de Renaud-Bray.

25 janvier 2010

Ce que femme veut…

Classé dans : Magazine VitaSylvie Poirier @ 10:15

Billet de Sylvie Poirier, rédactrice en chef de Vita
Publié dans le numéro de Février-mars 2010
spoirier@vitamagazine.ca

Avoir 40 ans et plus aujourd’hui, c’est fantastique! On peut faire à peu près tout ce qu’on veut. On est libre d’être en couple ou pas, d’avoir des enfants ou pas, de miser sur sa vie professionnelle ou pas. On peut opter pour le mariage, l’union civile, le concubinage, le célibat, le batifolage; on bénéficie de congés de maternité avantageux; on a la possibilité de faire carrière en politique, en affaires, en sciences, en ingénierie, en cinéma, en astronomie, en restauration, en diplomatie, en édition… Bref, nos rêves sont accessibles, possibles. Ce qui n’a pas toujours été le cas, ne l’oublions pas. Aurait-on atteint le nirvana? N’exagérons pas. Mais on ne lâche pas. Le féminisme nous a ouvert toutes les voies. C’est un constat, pas la fin du combat.

Ceci expliquant cela, on se rapproche merveilleusement (ou dangereusement) de notre objectif: être tout ce que les hommes peuvent être. Mais sans le débordement de testostérone, sans les poils, sans leur incapacité à faire deux choses en même temps, sans leurs nombreuses (et parfois injustifiées) crises d’hystérie au volant, sans le garage aux mille cossins, sans les parties de chasse à la bière, sans les matchs de boxe… sans la Cage aux Sports.

Oui, la vie nous intéresse. Oui, on se lance. Oui, on peut tout réaliser. Oui, on connaît les aléas de l’émancipation. Et oui, on les assume. On peut, par exemple, se retrouver le bec à l’eau si on se sépare de notre conjoint et qu’aucun contrat ne nous protégeait (voir notre reportage «Pacte conjugal: mieux vaut prévenir que guérir», p. 71).

On peut, du jour au lendemain, frapper un mur d’incompréhension si notre époux nous laisse pour… un homme! («Il m’a quittée pour un homme!», p. 74). On peut espérer le prince charmant pendant au moins cent ans depuis que le flirt a été décrété dépassé («Je te drague… moi non plus», p.61). On peut devenir rouge comme une tomate et ruisseler telle Jeanne d’Arc sur le bûcher en pleine réunion de direction quand une chaleur nous consume («La méno au bureau: attention, j’ai chaud!», p. 66).

Jojo ou pas, la liberté nous va bien, et on y tient. Comme le chanterait judicieusement Ariane Moffatt, «on veut tout, ici et maintenant…» On veut la santé, l’amour et l’amitié, le boulot rêvé, le cottage «détaché», la Mini Cooper décapotée, les sacs griffés, les produits de beauté… On veut tout. Et on mérite tout.

La seule chose qui ne nous soit pas accessible, c’est la vie éternelle. Pour le moment. Mais la bonne nouvelle, c’est que plus on est optimiste, plus on est heureux, plus on a de chances de vivre longtemps («L’optimisme, c’est positif!», p. 107).

Alors, on se fait plaisir, ça garde jeune…

18 janvier 2010

Kenbe fèm, palage!

Classé dans : GénérositéElaine Labrecque @ 12:48

Cela signifie en créole: «Tenez bon, on est derrière vous!»

Marie Émile qui a bien voulu traduire ces mots pour moi n’a presque plus de voix et peine à trouver les mots pour m’exprimer sa détresse. La liste des gens qu’elle connaît et qui ont péri lors du tremblement de terre ne cesse de s’allonger. Pire, elle est sans nouvelle de son frère depuis mardi dernier. Pas de réponse sur son cellulaire. Que sa voix qui l’invite à lui laisser un message.

Kenbe fèm, palage Marie Émile!
Kenbe fèm, palage peuple haïtien!

Don en ligne
Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez faire un don en ligne auprès de ces organismes.

Ces organismes sont bien enregistrés à l’Agence de revenu du Canada.

11 janvier 2010

Toutes couleurs unies

Classé dans : InspirationElaine Labrecque @ 21:14

Vert pour Andrée. Rouge pour Sabina. Beige et noir pour Anne-Louise. Qu’est-ce qui se passe sur Facebook?

C’était la semaine dernière. Alors que j’effectuais ma visite quotidienne sur le célèbre site de réseau social, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur des couleurs à titre de statut* plutôt que les habituels commentaires du type «Youppi c’est vendredi». Coup publicitaire ou infection virtuelle? Mystère jusqu’à ce que je lise le statut de Sophie.

Bien que l’origine ne soit pas vraiment claire, la blogosphère veut que, suite à l’invitation d’une internaute, les femmes aient commencé à afficher la couleur de leur soutien-gorge. À leur tour, elles devaient inviter leurs «amies» Facebook à en faire autant. Le but de cette vaste chaîne de lettres nouveau genre: sensibiliser les internautes à la cause du cancer du sein. Juste ça? Tout ça, vous voulez dire!

Selon la Société canadienne du cancer, au Canada, en 2009, on estimait que 22 700 femmes allaient recevoir un diagnostic de cancer du sein et que 5 400 en mourraient. Ainsi, 6 000 Québécoises devaient apprendre cette terrible nouvelle et 1 400 ne pourraient y échapper. Une femme sur neuf risque d’avoir un cancer du sein au cours de sa vie.

Des statistiques suffisantes pour parler de santé du sein toute l’année et ne pas se limiter au mois d’octobre, vous en conviendrez. Et si, de temps à autre, on utilisait l’humour pour aborder le sujet devrait-on s’en offusquer? Non, je ne crois pas. Au fond, l’important, c’est d’en parler et de vous y faire penser: consultez régulièrement un médecin et passez une mammographie au moins tous les deux ans si vous avez plus de 50 ans. Et pourquoi pas, envoyer un petit chèque à la fondation.

Et vous, quelle couleur portez-vous?

*Statut: espace dans lequel les membres Facebook donnent des nouvelles à leurs «amis».

28 décembre 2009

Branchée sur 2010

Classé dans : InspirationJoëlle Currat @ 22:22

Marre des résolutions? Pour marquer le passage de la nouvelle année, je vous propose de faire des mises à jour dans votre ordinateur interne.Voici quatre nouvelles programmations à installer:

Valoriser ses talents
Quand on désire avoir de l’attention ou se mettre en valeur, on clique sur les dossiers «mes grandes joies» et «mes projets excitants». C’est tellement plus constructif que de parler de nos petites misères!

Accueillir le changement
On désactive le pare-feu antichangement. On reconfigure notre système afin de voir la vie comme une création en mouvement et une suite de chances à saisir.

Penser par soi-même
On installe sur notre disque dur le programme «discernement» et ses variantes: le (gros) bon sens, l’instinct, l’intuition. À activer chaque fois qu’on doit prendre une décision.

Agir en réseau
Après avoir abandonné l’application «bitcher pour mieux régner», on adopte le mode coopération et harmonie. Fini les bogues! On est maintenant compatible avec beaucoup plus de monde.

Et vous? Quelle est le programme que désirez installer dans votre système?

21 décembre 2009

Vous avez tout changé?

Classé dans : Magazine VitaLouise Richer @ 9:47

Connaissez-vous une femme qui a fait de grosses folies – du genre plonger dans une folle aventure avec un parfait inconnu, plaquer mari et enfants, partir au bout du monde en voilier, quitter son boulot sur un coup de tête, se faire tatouer ou «piercer» – à 40 ans et plus? Si oui, VITA veut la connaître aussi! Une de nos journalistes, qui prépare actuellement un reportage sur la crise de la quarantaine, est à la recherche de témoignages percutants de femmes concernées par le sujet. Faites-lui parvenir vos coordonnées ainsi qu’un bref résumé (200 mots maximum) de vos folies à l’adresse suivante: avisderecherche@vitamagazine.ca
On a hâte de vous lire!

P.-S.: Le magazine VITA contactera seulement les lectrices dont les témoignages seront retenus pour le reportage.

Billets récents »

monVita

Inscrivez-vous pour commenter les articles, publier vos histoires ou encore, participer aux forums.


Bienvenue ! Se connecter, s'inscrire ou voir l'aperçu.

Publicité

Partenaires

Concours