Blogs sur Vita Magazine

31 janvier 2012

MA VIE EN BREF

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita, Non classé — Tags :, rimb @ 15:52

“Comment décririez-vous votre vie en 6 mots?”

C’est la question que le site communautaire Reddit a posée aux internautes.

Voici quelques exemples traduits du site:
— « Tout s’est déroulé mieux que prévu!»
— «Succès, échec, joie, rage, en alternance»
— «Encore beaucoup de choses à accomplir…»
— «Sur la bonne voie, finalement, yé!»

Tenter l’exercice est une amusante façon de faire le point, surtout au tournant de la quarantaine ou de la cinquantaine. Ça vous inspire? Alors, dites-nous, quels sont vos six mots perso ?

Et parce que nous aimons vous gâter, nous tirerons au sort parmi vos réponses celle (ou celui !) à qui nous enverrons une surprise !

- Joëlle Currat, responsable culture et actualités

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro de février-mars 2011 du magazine Vita.

11 janvier 2012

AFFICHEZ VOS COULEURS!

Classé dans : Beauté, Magazine Vita, Mode, Non classé — Tags :, , rimb @ 14:41

Notre chroniqueuse mode Louise Labrecque nous donne des trucs pour trouver les couleurs qui nous mettent en valeur.

Les couleurs ont une tonalité tantôt chaude (orangée ou dorée), tantôt froide (bleutée ou argentée). Par exemple, le rouge cerise est bleuté alors que le rouge tomate tire sur l’orangé. Or, c’est précisément ce reflet qui détermine si une couleur vous convient ou non. Voici trois pistes à suivre pour découvrir les teintes qui vous donnent bonne mine.

Quelles couleurs aimez-vous? Instinctivement, nous sommes attirées par les couleurs qui nous avantagent. Portez attention à celles qui vous entourent: sont-elles vives et franches (froides) comme par une belle journée d’hiver? Riches et intenses (chaudes) comme le sont les feuilles à l’automne? Semblables aux nuances pastel (froides) d’un jardin sous un doux soleil d’été? Ou encore gaies et lumineuses (chaudes) comme une éclosion de fleurs printanières?

Votre teint est-il pêche (chaud) ou rosé (froid)? Pour vous aider, comparez-le à celui d’une amie ou observez la peau de l’intérieur de vos poignets. La carnation est le résultat du mélange de trois composants, dont la proportion varie d’une personne à l’autre: la mélanine (pigment brun), le carotène (jaune) et l’hémoglobine (rouge).

Quel reflet vous met le plus en valeur? Glissez sous votre visage un carton orange (chaud), puis un autre de couleur rose (froid) et remarquez l’effet qu’ils produisent. Le carton orange rehausse votre teint? Les tons au reflet chaud vous conviennent à merveille. Le rose fait davantage ressortir votre regard? Dans ce cas, les couleurs froides sont pour vous.

Info: louiselabrecque.com
Encore plus de conseils mode? Regardez Secrets de style, avec notre chroniqueuse, les lundis à 19 h 3O et en rediffusion les jeudis à 22 h 3O, à Canal Vie.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans la version décembre 2011- janvier 2012 du magazine Vita.

25 octobre 2011

MARTIN PETIT, l’homme qu’on aime

Classé dans : Arts et culture, Non classé — Tags :, rimb @ 11:20

Marie Labrecque nous en dévoile un peu plus sur l’homme derrière l’humoriste.

On l’aime parce que ce sympathique humoriste sait nous faire rire avec intelligence et qu’il ne craint pas de nous entraîner dans des zones interdites.

Il voit l’humour comme une récompense qu’on s’offre à soi-même. «Quand les gens embarquent dans le délire qu’on crée sur scène, ça leur fait du bien.» Le comique déplore que le plaisir ne soit pas plus valorisé dans notre société. «Personne ne rit dans le métro, à la banque, au bureau… On sait que c’est bon, notamment pour la santé, mais on accorde davantage de crédit aux gens très sérieux.»

Il aime bousculer les tabous parce que c’est un acte libérateur. «Quand on provoque des rires avec un sujet dont on n’est pas censé parler, ça veut dire qu’on a vaincu quelque chose.» Il trouve intéressant de décoder les raisons pour lesquelles un sujet est dangereux. «Entretenir des tabous maintient les gens dans l’ignorance. Et l’ignorance profite toujours à quelqu’un.» Dans son dernier spectacle, il répertorie 70 de ces thèmes délicats.

Il joue avec les limites. Rire des enfants des autres provoque de l’inconfort dans l’assistance. «Les gens sont ultrasensibles à la façon dont ils éduquent leurs rejetons. Certains veulent être des parents parfaits et n’ont aucun sens de l’humour…»

Cet automne, l’humoriste poursuit la tournée de son spectacle solo Martin Petit et le micro de feu. Des dates supplémentaires sont ajoutées, notamment les 4 et 5 novembre au Théâtre St-Denis, à Montréal (martinpetit.com).

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

18 octobre 2011

7 FEMMES AU TALENT FOU!

Classé dans : Arts et culture, Femmes d'exception, Non classérimb @ 12:42

On entend souvent dire que les femmes sont moins drôles que les hommes. La preuve par sept que c’est faux. Une démonstration de la journaliste Annick Duchatel.

1 Anne Dorva l | 50 ans Que ce soit dans Le coeur a ses raisons, Les Parent ou lors des cérémonies de remise de prix, l’actrice me fait rire à tout coup. Question présence et pétillement dans le regard, elle est incomparable.

2 Ellen DeGeneres | 53 ans On l’a trouvée irrésistible dans toutes ses émissions éponymes successives: Ellen, The Ellen Show et maintenant The Ellen DeGeneres Show. Diffusée sur les ondes de NBC depuis 2003, la dernière a récolté une impressionnante moisson d’Emmy Awards.

3 Sylvie Moreau | 45 ans On l’a trouvée tordante dans la populaire série télévisée Catherine et dans l’inclassable Dans une galaxie près de chez vous, où la comédienne joue le rôle de la psychologue de bord Valence Leclerc.

4 Julie Caron | 42 ans Originaire de l’Abitibi, la belle a laissé tomber à 30 ans un boulot dans une grande agence de recrutement pour faire carrière dans l’humour. Byebye boss: le neuf à cinq, plus capable! Aujourd’hui, elle persiste, signe et continue de s’éclater sur scène. Ce qui l’inspire? Le quotidien, son propre vécu… Et elle aborde parfois dans ses spectacles solos des sujets plus délicats, comme les phobies.

5 Valérie Lemercier | 47 ans Révélée au public québécois par son rôle de bourgeoise snob dans le film-culte Les visiteurs, l’actrice française est désopilante même quand elle ne parle pas. On se souvient encore de son arrivée dansante et décalée à la cérémonie des César de 2010, qu’elle a animée avec Gad Elmaleh. Vivement qu’elle revienne!

6 Anne Rouma noff | 46 ans Le personnage un peu nunuche que joue la brune humoriste, toujours vêtue de rouge, livre des commentaires vitrioliques. Par analogie avec la gauche caviar, elle a dit que l’ère Sarkozy, c’était «la droite cassoulet: une p’tite saucisse entourée de fayots».

7 Florence Foresti | 37 ans On avait déjà remarqué ses flamboyantes imitations à l’émission On n’est pas couché, diffusée sur TV5. L’humoriste chouchou des Français enflamme aussi Montréal avec ses shows délirants au Festival Juste pour rire, dont elle est une habituée. Pourtant, la drôle de dame est une anxieuse: balancer la blague qui punche l’angoisse au point où elle a dû consulter un psy !

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

13 octobre 2011

LE “REBRANDING” PERSONNEL

Classé dans : Corps et esprit, Inspiration, Non classé — Tags :, rimb @ 10:50

On a toute l’envie, à un moment donné de se réinventer et de transformer certains aspects de notre vie. Le plus dur est de trouver les outils pour le faire. La journaliste Émilie Villeneuve présente ici le parcours de l’animatrice Catherine Proulx qui a développé une démarche en trois étapes qui peut inspirer chacune de nous.

Se réinventer
«Si tu veux changer, change!» C’est ce qu’on peut lire sur un bout de papier collé sur le réfrigérateur de Caroline Proulx. L’animatrice de 45 ans a décidé de parler de son parcours vers la réinvention d’elle-même. «On doit toutes affronter des tempêtes en nous. Celle que j’ai traversée l’année dernière était de force 4.» Afin de devenir la femme qu’elle avait envie d’être, Caroline a entrepris une démarche globale en trois étapes.

1. Prendre conscience de ce qui cloche
«Notre petite voix nous dit de transformer certaines choses afin de nous sentir mieux, mais on ne l’écoute pas. C’est souvent lorsqu’on est acculée au pied du mur qu’on trouve l’impulsion nécessaire pour le faire.»

2. Identifier les irritants
Nos habitudes, nos traits de caractère ou certaines personnes de notre entourage peuvent constituer un frein à notre épanouissement. «Il faut déceler ce qui nous empêche d’évoluer.»

3. Effectuer le changement
«Sur les plans personnel, physique et psychologique, on doit aller chercher de l’aide, se donner les moyens de se réinventer.» Psy, sport, soins rajeunissants, Caroline Proulx a joué le rebranding sur tous les fronts. «Les résultats de chacune de ces démarches allaient bien au-delà de leur champ d’action.»

Caroline Proulx coanime l’émission d’affaires publiques Face-à-face avec Stéphane Gendron, tous les jours à 10 h, sur les ondes de V.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

- Rim

27 septembre 2011

ON NE BADINE PAS AVEC L’HUMOUR

Classé dans : Inspiration, Non classé — Tags :, , rimb @ 9:23

Et si l’humour était un besoin social, encore plus pressant en période de crise, d’incertitude économique ou d’instabilité planétaire? Un sparadrap imbibé de blagues oxygénées, de vacheries vitriolées, de méchancetés désinfectantes, de farces décapantes? Si nos travers, nos bobos trouvaient écho dans cette échappatoire consolatrice? Dans cette forme de catharsis collective? Eh bien, on ne s’en porterait que mieux!

Il faut bien soulever le couvercle du presto de temps en temps. Il n’y a pas de mal à vouloir oublier durant quelques heures ses soucis financiers, ses préoccupations familiales, ses angoisses professionnelles; à les mettre sur le réchaud en attendant de les remâcher et, qui sait, de mieux les digérer après un spectacle poilant. L’humour comme défoulement, oui, mais aussi pour le plaisir de découvrir de vrais talents, de faire la rencontre d’artistes percutants ou «juste pour rire». Ce qui est déjà beaucoup.

J’aime rire et je suis bon public. Je jubile à l’idée d’assister à un show où je vais me taper les cuisses ou sourire béatement. Je ne suis pas de celles et ceux qui trouvent qu’il y a trop d’humoristes, au contraire. Rire, pour moi, permet d’abolir les frontières entre les gens. Le camp du rire est souvent celui de la solidarité. Et pourquoi ne pourrait-on pas s’amuser autant des brûlots incendiaires, des jeux de mots savoureux et des satires grinçantes que des histoires salaces, des gros gags juteux et des bouffonneries grossières?

Moi, j’adore le mélange des genres et j’apprécie la richesse naturelle que représente notre gisement de merveilleux bouffons. Je veux me bidonner avec grâce ou avec disgrâce. Je veux pouvoir rire de tout, sans égard pour le discours bienpensant. Des facéties sur la politique, la religion, le multiculturalisme; des sarcasmes mordants sur la condition féminine et masculine, sur les tares de notre société; des parodies sur la sexualité, sur nos névroses collectives… De tout ça, sans tabou ni censure s’il vous plaît.

D’ailleurs les femmes contribuent à cette souhaitable diversité et revendiquent elles aussi le droit à la libre rigolade (voir «Drôles de dames», p. 65). Elles ont la volonté de dire le monde du point de vue des femmes sans être démagogiques ni moralistes. Leurs répliques assassines, leur regard sans compromis sur la vie, leur vision empathique prouvent hors de tout doute qu’elles ont leur place dans cet auguste temple de la comédie. Et si, comme nous l’apprennent nos reportages sur l’humour (identifiés par la pastille Spécial Rire), se fendre la pipe était bon pour le moral, pour la santé, pour les relations diplomatiques, professionnelles et amoureuses, on serait bien folles de s’en passer…

- Sylvie Poirier
Rédactrice en chef

La version originale de ce billet a été publiée dans le numéro d’octobre du magazine Vita.

23 août 2011

MARIE-JO THÉRIO l’indomptable

Classé dans : Arts et culture, Non classé — Tags :, , rimb @ 9:46

Myriam Gagnon du magazine Vita nous raconte sa rencontre avec l’indomptable Mari-Jo Thério…

“On m’avait pourtant mise en garde: « Attention, elle est insaisissable.» La galère quand on a un portrait intimiste à écrire. Mais Marie-Jo Thério est aussi une charmeuse. Comme tant d’autres, j’ai été subjuguée par la présence hypnotique de celle qui mène sa carrière avec l’insolence des gens totalement libres.

Mélange de Meg Ryan et de Peter Pan, son visage enfantin contredit un tempérament de feu. «Jeanne d’Arc, c’est moi! Pour manœuvrer ta barque dans le monde de la musique, où les lois sont établies par des hommes, il faut être une guerrière doublée d’une fine psychologue.»

Sitôt arrivée au café, devant le Théâtre Corona, «l’insaisissable» a fixé les règles. Pas question d’interview vérité. Elle est là pour la promo de son album Chasing Lydie, point à la ligne. À l’argument que ses fans aimeraient connaître la femme derrière l’artiste dont les spectacles chamboulent l’âme, elle rétorque: «Ça leur donnerait quoi au juste de savoir le nom de mon amoureux, comment je vis mes 46 ans ou quel est mon resto favori?» Il ne me reste qu’à m’incliner, d’autant plus que ce projet est la grande affaire de sa vie.

Comment parler de Chasing Lydie sans trahir le souffle épique qui l’anime? Disons que l’aventure débute il y a une dizaine d’années, alors que Marie-Jo découvre sur un soixante-dix-huit tours la voix d’une grand-tante maternelle, chanteuse de cabaret dans la banlieue de Boston. Elle a eu envie de suivre sa trace à travers les familles des ancêtres acadiens émigrés aux États-Unis.

Le résultat de cette quête imaginaire a pris la forme d’un double album anglophone, un «road movie sonore» constitué de chansons, de pièces musicales, d’extraits de vinyle crachotant et de conversations, de bulletins météo, de chuintement de roues de train… Cette œuvre ne ressemble à rien d’autre, elle doit s’écouter d’une traite «un verre de vin à la main» et se situe délibérément hors des circuits commerciaux. En deux mots, elle conforte la réputation de Marie-Jo Thério, qui serait tout sauf reposante. «L’artiste a besoin d’être dans un espace exploratoire, pas dans le réconfort ni l’apaisement. Avec le temps, j’ai pris conscience que la confrontation, c’est ce qui me fait bouger.»

✖ L’aventure Chasing Lydie se poursuivra au cours de l’automne 2012 avec un concert à l’image de l’album, «un espace de cœur et d’abandon».

La version originale de ce billet a été publiée dans le numéro été 2011 du magazine Vita.

-Rim

9 août 2011

L’HOMME QU’ON AIME : Mario Saint-Amand

Classé dans : Arts et culture, Magazine Vita, Non classé — Tags :, , rimb @ 8:30

Marie Labrecque du magazine Vita nous en dévoile un peu plus sur le talentueux Mario Saint-Amand…

On l’aime Parce que ce comédien - qui personnifie le rockeur québécois dans le film Gerry - n’a jamais eu peur d’interpréter des rôles difficiles. On admire aussi sa persévérance, qui lui a permis de se remettre d’un grave accident.

Sa nouvelle vision de la vie « Lorsqu’on est un battant et qu’on vit des épreuves, accepter que quelqu’un nous tende la main ressemble à une humiliation. Il faut souvent toucher le fond pour comprendre que c’est avec les autres qu’on peut grandir. J’ai subi un premier accident de voiture en 1995, un autre en 1998, puis un troisième, et je me suis dit: “C’est assez!” »

Sa capacité à rebondir Il l’a développée grâce à la spiritualité. « Lorsque les bancs d’église se sont vidés, les bureaux de psys se sont remplis », estime-t-il. Après sa thérapie, il a découvert une « puissance supérieure, une force donnant chaque jour le désir de faire face à ce qui va venir ».

Ses points communs avec Gerry Boulet « Ce personnage me donne accès à ce que je suis intrinsèquement: un chanteur de blues. On m’a longtemps dit que si je faisais de la musique je ne serais plus engagé comme acteur. Mais j’aimerais monter un spectacle dès l’automne.»

Après Gerry, réalisé par Alain DesRochers, Mario Saint-Amand apparaîtra également dans Coteau Rouge, de Marc-André Forcier, dont la sortie est prévue cet automne.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro été 2011 du magazine Vita.

- Rim

2 août 2011

Des livres inspirants

Classé dans : Aventures et évasions, Corps et esprit, Non classé — Tags :, , rimb @ 10:48

« Quand je pense à tous les livres qui me reste à lire, j’ai la certitude d’être heureux, » disait l’écrivain Jules Renard. Voici donc pour votre bonheur littéraire, et en complément de la sélection de bouquins à dévorer cet été, trois livres proposés par Annick Duchatel et Pascale Navarro de la rédaction du magazine Vita.

Annick Duchatel conseille…

Carnets d’une désobéissante, Geneviève St-Germain, Stanké, 2011.
Ayant croisé Geneviève St-Germain dans les rédactions de magazines, je sais que la journaliste n’a pas la langue dans sa poche et je me doutais qu’on trouverait dans ses Carnets quelques propos incisifs. La surprise, ce sont les confidences plus intimes, où la rebelle se montre démaquillée, avec ses chagrins de petite fille mal aimée par sa mère, son incursion dans la dépression et sa renaissance en thérapie. Retrouver sa plume vive et élégante est un plaisir!

Pascale Navarro conseille…

Lettres à mes filles, Fawzia Koofi, Michel Lafon, 2011
Quand je chercherai la définition du mot courage, j’ouvrirai dorénavant le livre de cette Afghane, première femme politique de son pays. À sa naissance, sa mère l’abandonne au soleil, attendant que la nature fasse son œuvre. Fawzia survit malgré ses brûlures et grandit sous la terreur et la fascination d’un père polygame, membre du Parlement pendant 25 ans. Dans ce clan, les épouses et les enfants s’en sortent grâce à la solidarité féminine. Les lettres qu’a écrites l’auteure à ses deux filles servent de prétexte pour leur rappeler d’où elles viennent et surtout pour leur démontrer point par point la misogynie du système dans lequel elles vivent. Fawzia Koofi est une révoltée qui rêve de devenir présidente d’Afghanistan et qui, espérons-le, le sera un jour.

Inside WikiLeaks, Daniel Domscheit-Berg, Grasset, 2011.
Plongeant au coeur des scandales politiques et financiers, Inside WikiLeaks (éd. Grasset) - dont Steven Spielberg a acheté les droits pour en faire un film - raconte l’histoire du «site internet le plus dangereux du monde», à travers la lorgnette de Daniel Domscheit-Berg, pirate informatique et ex-compagnon de route de Julian Assange. Voici quelques-unes de leurs révélations.
Un rapport politique
qui accuse la police kenyane d’avoir commandité des meurtres. Les auteurs de ce rapport ont été tués à la suite de ces fuites.
Des télégrammes de la diplomatie américaine.
Baptisée Cablegate par les médias anglo-saxons, l’opération divulgue plus de 250 000 documents.
Des journaux de guerre
afghans et irakiens qui détaillent le quotidien des soldats et du système militaire.
Le scandale financier
de la banque Julius Bär et sa première mise en demeure.

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro été 2011 du magazine Vita.

Si vous recherchez plutôt des livres de développement personnel, retrouver nos 7 suggestions de lecture pour se remettre en question et réinventer sa vie.

-Rim

26 juillet 2011

Québec entre nous

Classé dans : Aventures et évasions, Non classé — Tags :, , , rimb @ 9:30

La Vieille Capitale a tout pour satisfaire nos envies de fugue entre copines. On la revisite à pied, en calèche et même en Écolobus. Suggestions de lieux à découvrir par Valérie R. Carbonneau et Sylvie Poirier.

On chine chez les antiquaires de la rue Saint-Paul - à la fameuse boutique Aux mémoires, par exemple - et dans les galeries d’art, puis on poursuit la promenade jusqu’au Musée de la civilisation.

On prend le thé au château Frontenac. Une tradition centenaire que le chef Jean Soulard agrémente de petits fours et de scones, comme il se doit!

On magasine dans les boutiques éclatées du quartier Saint-Roch: des chaussures exclusives chez Tohu Bohu, des créations d’ici chez Novo et des trouvailles nippones chez Fanamanga.

On se délecte au Clocher Penché, un bijou de restaurant de la Basse-Ville. Au menu: des produits du terroir, souvent bios.

(…)

On se ressource au Germain-Dominion, un cocon élégant et réconfortant. Bien plus qu’un hôtel-boutique, ce haut lieu du farniente a le chic d’un espace design et le cachet d’une maison ancestrale. Le nec plus ultra? Le forfait épicurien comprenant un repas sept services au Laurie Raphaël. Totalement jouissif! (126, rue Saint-Pierre, 418 692-2224).

La version originale et intégrale de ce billet a été publiée dans le numéro été 2011 du magazine Vita.

Et pour encore plus de suggestions de séjours, visitez notre section Évasion.

- Rim

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