Blogs sur Vita Magazine

10 mai 2011

Leaders conscients

Classé dans : Argent et boulot — Tags :, , julia.haurio @ 9:50

La semaine où elle a fêté ses 40 ans, Michelle Alarie a quitté son emploi. Elle y pensait depuis un moment et aspirait à retrouver un équilibre entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle. Sa rencontre avec Rémi Tremblay a été déterminante. Ancien président d’Adecco Canada, il venait de lancer une nouvelle compagnie, Esse Leadership, et il cherchait une collaboratrice.

Aujourd’hui, Michelle agit en tant que coordonnatrice au sein de La Maison des leaders, l’entreprise ayant été rebaptisée. «Nous aidons nos clients à mieux vivre, donc à devenir de meilleurs gestionnaires. Rémi a vécu une expérience révélatrice: un jour, il a perdu sa montre au fond d’un lac, raconte-t-elle. Plus il s’agitait pour essayer de la retrouver, plus l’eau devenait boueuse et opaque. Après un long moment, à bout de nerfs, il a fini par mettre la main dessus. Il a réalisé plus tard que s’il s’était éloigné, s’il avait laissé le sable retomber, il aurait pu la récupérer plus rapidement et plus facilement. Nous inspirant de cette anecdote, nous amenons les dirigeants à ralentir, à se questionner et à cultiver une tranquillité intérieure afin d’être plus efficaces et de prendre de bonnes décisions.»

Des leaders plus éclairés, on ne demande que ça!

Joëlle Currat, responsable culture et actualités, Vita magazine

Ce billet a été publié dans le numéro de mai 2011 du magazine Vita.

Info: lamaisondesleaders.com.

14 février 2011

La cage aux fauves

Classé dans : Argent et boulot — Tags :, admin @ 16:56

Emmerdeurs, casse-pieds, enquiquineurs… On connaît toutes une employée ou un patron malcommode. Ces malavenants - achalants ou méchants - ont le don de nous tomber sur les nerfs, de nous vider les moelles, de nous faire faire de la bile ou du mauvais sang.

En présence d’un casse-couille ou d’une casse-cul (les deux tapent sur le système), notre cerveau se met en mode «mammouth en vue!». Il essaie aussitôt d’identifier la menace et de réagir adéquatement: éliminer la source de danger (pas simple dans une tour à bureaux) ou s’adapter à cet antagoniste hostile (pas nécessairement plus simple).

Notre cerveau en alerte analyse l’ennemi, évalue nos chances de survie, calcule nos probabilités de le terrasser, soupèse les enjeux que représente un duel acharné et mesure les risques d’une dérobade. Bref, il ne sait pas trop quoi faire de ce nouveau venu.

Ce qui se comprend assez bien. Le malcommode n’est pas toujours gros, poilu, griffu et fort en gueule. Il peut prendre des allures de chien affectueux (gentil mais vicieux), de lapin malin (vite sur le potin malsain), de serpent venimeux (insidieux et ambitieux). Mais alors, comment faire pour ne pas se laisser mettre en pièces, mordre, duper ou piquer? Pas facile.

Les malcommodes se classent même par espèces en voie d’extermination de leur entourage: le broyeur de noir, l’amoureux de lui-même, le saint martyr, l’enragé, le médisant (voir notre reportage «Comment gérer les casse-pieds?» ). Même si cette tribu (parfois sauvage) donne envie de fuir dans la brousse ou de se terrer dans une caverne (ou dans une taverne, selon notre profil), il faut réagir.

Face à une patronne, un collègue ou un employé déplaisant, nous pouvons nous défendre, exprimer nos frustrations, prêcher par l’exemple, refuser de mémérer ou être irréprochable en tout. Nos meilleures armes? Le calme, la politesse, la franchise et une bonne dose d’humour. Et toujours se rappeler que nous ne pouvons pas changer la bête qui rugit, mais que nous pouvons faire en sorte qu’elle ne nous gruge pas trop…

Sylvie Poirier, Rédactrice en chef de Vita magazine

25 janvier 2011

Je suis «maturialiste»

Classé dans : Argent et boulot — Tags :, , admin @ 9:54

Quand je magasine, il arrive que certains agissements perturbent ma zénitude: une vendeuse toujours sur mes talons, un courtier qui pratique la vente sous pression. Ou encore, parmi tant d’autres, cette manie d’utiliser les mots santé et naturel pour me faire acheter quelque chose.

Un coup d’oeil sur la liste des ingrédients me convainc souvent du contraire… Avec le temps, ma façon de consommer a changé. Je suis plus sensible à la qualité d’un produit et à son empreinte écologique. J’apprécie aussi l’audace d’un message publicitaire et la transparence dans la gestion d’une entreprise. Je ne suis pas la seule, apparemment, puisque ce courant porte un nom: le «maturialisme», une contraction de mature et de matérialisme. Selon le portail néerlandais Trendwatching.com - une des premières firmes spécialisées dans les tendances -, plus la population vieillira, plus cette exigence en matière de consommation s’accentuera. On ne peut que s’en réjouir!

Joëlle Currat

4 janvier 2011

Changer de vie après 40 ans

Classé dans : Argent et boulot — Tags :, , admin @ 14:30

Un début d’année, c’est souvent inspirant. L’occasion de se lancer de nouveaux défis ou de débuter une nouvelle activité. Et si vous alliez plus loin? Si en 2011, vous changiez de vie?

 
Dans une société valorisant l’accomplissement personnel plus que la stabilité, les changements de carrière radicaux sont de plus en plus fréquents. Dans un récent reportage radiophonique présenté à la première chaîne de Radio-Canada, les témoignages de reconversion réussie donnent envie de réfléchir sérieusement à nos profondes aspirations. Jugez par vous-même!

La co-fondatrice de jobboom.com avait envie d’un retour aux sources, elle s’est donc lancée dans l’élevage d’alpagas, dont la laine est commercialisée. Une psychologue s’est convertie en électricienne à la ville de Montréal et un couple œuvrant dans la production cinématographique, a ouvert une fromagerie. Tous ont en commun d’être heureux de leur choix. 

Et que dire de Joanne Godin, cette femme qui a quitté son poste dans la fonction publique pour devenir Madame Tupperware? Ces virages personnels demandent un certain courage, c’est certain. Il faut prendre le risque de renoncer à une position souvent confortable pour accomplir ce que l’on veut profondément. Et le chemin pour y parvenir peut être difficile, il faut donc être prêt, mûrir sa décision, préparer son projet. Mais au-delà du fantasme, se trouve parfois en effet, une vie rêvée.

Julia Haurio - Édimestre 

24 décembre 2010

Aimer son travail

Classé dans : Argent et boulot — Tags :, , , admin @ 12:29

La plupart des gens attendent les fins de semaines et les vacances avec impatience, je suis de ceux-là je l’avoue. Pourtant, j’aime mon travail. D’après un sondage commandé par Workopolis au début de 2010, 63 % des Québécois aimeraient leur travail. Selon un autre sondage mené en 2009 par l’Indice relatif de bonheur (IRB) pour le Magazine Jobboom, le bonheur passe par un emploi satisfaisant pour 80 % des Québécois. C’est dire que les aspirations sont élevées!

 

En fait on exige de notre emploi qu’il nous apporte épanouissement et accomplissement. Autrefois, celui-ci était purement alimentaire, et on ne le choisissait pas. On suivait les traces de son père, sans se poser de question. Mais pour un enfant d’aujourd’hui, toutes les possibilités sont ouvertes : il peut devenir médecin, électricien ou cuisinier. Cette liberté de choix, c’est aussi beaucoup de pression sur les épaules : si je choisis un métier que je n’aime pas, je ne peux blâmer que moi-même, puisque c’est mon choix.

 

 

Ne pas être heureux au travail est donc difficile à accepter, même si notre emploi n’est pas celui dont on avait rêvé, on finit par se convaincre qu’il nous convient bien. Dans le cas contraire, certains d’entre nous peuvent envisager la démission. Celle-ci n’est jamais une décision facile à prendre. Il faut décoder les bonnes et les mauvaises raisons de songer à une démission. Si tel est votre cas, l’article de Suzanne Décarie publié dans le numéro de décembre 2010 – janvier 2011 pourra peut-être vous aider.

 

 

Julia Haurio

édimestre

 

16 février 2010

Moins cigale, un peu plus fourmi

Classé dans : Argent et boulotJulia Haurio @ 9:53

Lendemain de veille difficile. Après avoir célébré l’amour tout le week-end, il faut bien affronter la dure réalité et s’occuper du dossier REER. «Y en aura pas de facile», comme on dit au hockey. Mais pourquoi entretenons-nous des rapports si complexes avec l’argent? Pourquoi sommes-nous si efficaces dans de nombreuses sphères de notre vie et devenons-nous nulles dès que l’on voit s’afficher des chiffres et des signes de dollars? La planificatrice financière Lison Chèvrefils s’est attaquée en partie au problème. Elle a laissé aux psys le soin d’expliquer le pourquoi du comment, et s’est plutôt concentrée à trouver des solutions qu’elle a réunies dans un ouvrage pratique.

Il y a quelques années, justement à la Saint-Valentin, ma mère nous a offert à mes sœurs et moi ce livre de madame Chèvrefils, Mesdames, prenez vos affaires en main. C’était sa façon bien personnelle de nous dire: mes filles, je vous aime beaucoup, et je souhaite que vous vous occupiez bien de vos finances. Une démarche toute naturelle pour une maman qui a toujours travaillé et possédé son propre portefeuille. Message reçu, Maman!

Loin d’être culpabilisant, cet ouvrage m’a aidée à y voir plus clair et a contribué à dompter la cigale en moi. Je ne me suis pas complètement transformée en fourmi, mais j’y aspire.

Pour en savoir plus sur les finances au féminin, je vous invite à lire cet article de Lison Chèvrefils. Aussi, la Banque Royale présente sur le site un publireportage instructif sur le sujet.

Allez, courage, après tout, ce n’est que de l’argent!

monVita

Inscrivez-vous pour commenter les articles, publier vos histoires ou encore, participer aux forums.


Bienvenue ! Se connecter, s'inscrire ou voir l'aperçu.

Publicité

Partenaires

Concours